LA RDC COURT LE RISQUE DE DEVENIR « INFREQUENTABLE » EN CAS DE CONDAMANTION PAR LA COUR INTERNATIONALE DES DROITS DE L HOMME DE L’ ONU A GENEVE DANS L’A FFAIRE DE L’ARBITRIRE JUDICIARE KABILISTE A L’ENDROIT DE L’OPPOSANT RD-CONGO LAIS EUGENE DIOMI NDONGALA ENTRE CE MOIS D’AVRIL ET JUIN 2015 / L’INTERPRETE

LA RDC COURT LE RISQUE DE DEVENIR « INFREQUENTABLE » EN CAS DE CONDAMANTION PAR LA COUR INTERNATIONALE DES DROITS DE L HOMME DE L’ ONU A GENEVE DANS L’AFFAIRE DE L’ARBITRIRE JUDICIARE KABILISTE A L’ENDROIT DE L’OPPOSANT RD-CONGOLAIS EUGENE DIOMI NDONGALA ENTRE CE MOIS D’AVRIL ET JUIN 2015 / L’INTERPRETE

par FreeDiomi le 23 avril 2015
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La plupart des ambassadeurs des pays en poste de service à Kinshasa ne comprendraient rien de l’esprit « s’en-foutiste » du régime Kabila dans le dossier de la plainte de l’opposant rd-congolais Eugène Diomi Ndongala en cours de traitement avancé à la Cour internationale des Droits de l’homme des Nations Unies basée à Genève (Suisse) pour lequel la RDC tend à être condamnée et avec comme conséquence directe son entrée dans le rangs « des pays infréquentables » de la planète.
Il fut même un moment où des bruits avaient couru dans un secteur de travail de la Présidence de la République que le président Joseph Kabila, pour régler cette affaire une fois pour toute, avait désigné son épouse, Marie-Olive Lembe Disita Kabila, avec son conseiller juridique privé Emmanuel Luzolo Bambi Lessa, à cause de l’appartenance de ceux-ci à l’ethnie Ne-Kongo, pour négocier discrètement le retrait de la plainte dans les conditions qui seraient exigées par le plaignant. Mais curieusement ce contact n’a jamais eu lieu. Et chose grave encore, le parquet Général de la République avait, dans la semaine de lundi 13 avril 2015, envoyé quatre agents au CPRK pour y faire extraire M. Eugène Diomi Ndongala afin de l’acheminer – en taxi – dans son siège du building INSS, dans la commune de la Gombe, pour l’entendre sur un nouveau dossier judicaire le concernant tandis que des rumeurs ayant couru à ce sujet faisaient état de la tentative de son transfert carcéral à la prison de Buluwo, au Katanga.
Il a été donné de savoir, dans un milieu helvétique dans la ville de Kinshasa que la tendance actuelle en ce qui concerne le traitement de l’affaire Eugène Diomi Ndongala, marcherait sur la condamnation de la RDC avec l’obligation à lui faire pour la libération immédiate du prisonnier politique dont question ici, assortie de sa réhabilitation, son dédommagement et l’engagement formel pour que d’injustice si graves ne se reproduisent plus jamais dans le futur.
Ce processus pourrait intervenir, selon la source susmentionnée, entre fin avril et mi-juin 2015.

Ce faisant, M Eugène Diomi Ndongala sera libéré aussi vrai que dans la préséance judiciaire mondiale, un jugement émis en faveur d’un plaignant par une structure internationale est supérieur par rapport à celui rendu par un tribunal national tandis que la RDC, après sa condamnation, sera regardé comme étant un pays infréquentable avec comme conséquence que les investisseurs étrangers hésiteraient ou se retiendraient à aller placer leur argent dans la mise en œuvre de quelque affaire productive dans son territoire, car la RDC sera condamné pour non respect des droits civils et politiques.

Un Etat normal n’accepterait pas de sacrifier, entre autre, ses intérêts économiques ou stratégiques rien que pour la satisfaction de l’orgueil de ses dirigeants.
A ce qu’on voit, le président Joseph Kabila, qui ne serait même pas candidat à la présidentielle de 2016, ne se soucie pas des intérêts préservables du peuple rd-congolais, et rien que pour la satisfaction de son orgueil personnel de réprimer un leader politique de l’opposition injustement incarcéré.
Ce qui n’est pas du tout normal. Comme vient de déclarer Kyungu, Président de l’Assemblée provinciale du Katanga, sur une radio nationale, « continuer à maintenir les prisonniers politiques en prison est un affront envers Dieu, car ceux-ci sont des innocents« .
L’INTERPRETE
23/04/2015

http://democratiechretienne.org/2015/04/23/la-rdc-court-le-risque-de-devenir-infrequentable-en-cas-de-condamantion-par-la-cour-internationale-des-droits-de-l-homme-de-l-onu-a-geneve-dans-laffaire-de-larbitrire-judiciare-kabiliste-a-l/

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