DANS SON LIVRE « STRATEGIES DE DOMESTICATION D’UN PEUPLE »L’ECRIVAN CONGOLAIS GERMAI N NZINGA MAKITU SE PENCHE EN PROFONDEUR SUR LES RAISONS DE LA PERSECUTION DU PRISONNIER PO LITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA. A LIRE ABSOLUMENT

DANS SON LIVRE « STRATEGIES DE DOMESTICATION D’UN PEUPLE »L’ECRIVAN CONGOLAIS GERMAIN NZINGA MAKITU SE PENCHE EN PROFONDEUR SUR LES RAISONS DE LA PERSECUTION DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA. A LIRE ABSOLUMENT

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DANS SON LIVRE « STRATEGIES DE DOMESTICATION…EXTRAITS DU LIVRE DE GERMAIN NZINGA MAKITU: « STRATEGIES DE DOMESTICATION D’UN PEUPLE BMW COMME ARMES DE DISTRACTION MASSIV…
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DANS SON LIVRE « STRATEGIES DE DOMESTICATION D’UN PEUPLE »L’ECRIVAN CONGOLAIS GERMAIN NZINGA MAKITU SE PENCHE EN PROFONDEUR SUR LES RAISONS DE LA PERSECUTION DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA. A LIRE ABSOLUMENT

par FreeDiomi le 27 octobre 2014
livre germain nzinga

EXTRAITS DU LIVRE DE GERMAIN NZINGA MAKITU:

« STRATEGIES DE DOMESTICATION D’UN PEUPLE

BMW COMME ARMES DE DISTRACTION MASSIVE »

La vérité n’obéit pas aux tyrans. Tout pouvoir, de quelque nature qu’il soit, en quelques mains qu’il ait été remis, de quelque manière qu’il ait été conféré, est naturellement ennemi des lumières… Plus les hommes sont éclairés, moins ceux qui ont l’autorité pourront en abuser. La vérité est donc à la fois l’ennemi du pouvoir comme de ceux qui l’exercent. Plus elle se répand, moins ceux-ci peuvent espérer tromper les hommes. Plus elle acquiert de force, moins les peuples ont besoin d’être gouvernés que de se gouverner par eux-mêmes.
Nicolas Condorcet

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DISPONIBLE ICI: http://www.edilivre.com/strategies-de-domestication-d-un-peuple-bmw-ou-arm-1e811d299b.html#.VE5rghjLRjo

EXTRAITS AUTORISES PAR COURTOISIE DE L'AUTEUR:

2.5. Retour sur l’enlèvement d’Eugène Diomi
A propos de ce discours sur les Jeunes-Filles Hirondelles, nous serions
naïfs de penser que tous les oiseaux sont des migrateurs venant des pays
étrangers. Il y en a parmi elles qui n’émigrent pas, sont nées dans ce
paysage congolais, en portent les attributs citoyens depuis leur naissance
mais joue le même jeu avec la gent migratrice. Autrement dit, parmi nos
jeunes filles de nationalité congolaise, nous comptons bon nombre qui
mettent leur jeunitude et leur féminitude au service du système
expansionniste ennemi. J’en veux pour preuve des événements politiques
récents relatifs à l’enlèvement, à la séquestration et à la tentative
d’assassinat d’Eugène Diome Ndongala, candidat malheureux aux
dernières présidentielles, député élu et porte-parole de la plate-forme de la
Majorité Présidentielle Populaire (M.P.P.). Une histoire rocambolesque qui
met à nu le rôle crucial joué par la Jeune-Fille à la fois dans la
survalorisation du désir sensuel à vendre que dans le rôle décisif qu’elle
joue dans les grandes manœuvres politiques de l’histoire du Congo.
Avant de comprendre la suite logique de cette prémisse, nous allons
essayer de faire un parcours panoramique des événements comme ils se
sont enchaînés les uns après les autres jusqu’au jour fatidique où les
principes de la démocratie ont été bafoués jusqu’à leur substance profonde.
Voici le film complet des faits saillants :
2.5.1. Acte I : Des scènes préliminaires à la crise
Les élections présidentielles catastrophiques de novembre 2011 ont mis
sens dessous dessus le microcosme politique congolais. Les élections
législatives qui allaient de pair avec la présidentielle ont exacerbé la crise à
la place de jeter de l’eau au feu. Ici encore les députés élus dans un courant
politique lambda de l’opposition se mettent à suivre piteusement le leader
politique dont ils étaient censés être les opposants.
Résultat hallucinant : deux présidents élus, deux prestations de serment
présidentiel, deux messages de vœux de nouvel an le lundi 31 décembre
2012 et comble de tout, un imbroglio politique qui finit comme d’habitude
à séparer le paysage politique congolais en deux camps : le premier derrière
l’élu Joseph Kabila et le deuxième derrière l’élu Etienne Tshisekedi.
Après trois mois de tergiversation pour décider enfin qui est le vrai élu
du peuple, commencent de part et d’autre les manœuvres politiques
d’affirmation de l’autorité de l’Etat. L’imperium devient le véritable enjeu
du combat politique. Ainsi donc, devant la léthargie et la complicité quasi
avérée de la communauté internationale, le président élu Etienne
Tshisekedi et l’opposant Eugène Ndongala lancent le 16 avril 2012, la
Charte Constitutive de la Plate-forme de la Majorité Présidentielle
Populaire.
Parmi les principaux objectifs de cette plate-forme, nous pouvons
énumérer : rétablir la vérité des urnes en République Démocratique du
Congo, afin que le peuple congolais puisse réellement être gouverné par les
dirigeants de son choix ; soutenir les actions visant la conquête de
l’imperium au Président élu de la RDC, Son Excellence Etienne Tshisekedi
Wa Mulumba ; coaliser les forces vives de la nation afin de donner corps à
un nouveau leadership politique national et local, capable de canaliser la
volonté de changement qui habite notre peuple et enfin restaurer
l’alternance du pouvoir politique en RDC. Cette charte fut cosignée par le
Collège des Fondateurs représenté du côté de l’UDPS par Jacquemin
Shabani, en sa qualité de secrétaire rapporteur, et du côté de la Démocratie
Chrétienne, par Eugène Diomi Ndongala, président dudit parti.
La même Charte stipule en son article 4 son ouverture aux nouveaux
adhérents : les partis politiques, les regroupements politiques, les
mouvements des femmes, les mouvements de jeunes et de la diaspora, le
pouvoir traditionnel ainsi que les autres forces vives de la nation signataires
de la présente charte.
Le 10 mai 2012, la M.P.P. passe à l’action et mène des actions de
coopération internationale pour appeler à l’isolement diplomatique du
pouvoir usurpateur de Kabila, accusé d’être au centre des troubles qui
secouent l’Est du pays. Presque un mois plus tard, le 7 juin 2012, un
message de la M.P.P. est libellé au peuple congolais en rapport avec la
situation du Kivu et livre cette grave information que « le Congo est
victime d’une Haute Trahison. »
Mais la veille de cette déclaration, soit le 6 juin, il y a un événement
important à signaler : le porte-parole de la Démocratie Chrétienne,
monsieur Marc Mawete, lit publiquement à 14h00 un communiqué faisant
état des hommes armés signalés au siège de la Démocratie Chrétienne aux
environs de 11h00 et qui sont membres de services de sécurité congolais
qui font peser des menaces sur la vie du député Eugène Diomi à cause de
son soutien au président élu Etienne Tshisekedi et de son initiative
concernant la Majorité Présidentielle Populaire.
Le mardi 12 juin 2012, la MPP organise une conférence de presse au
cours de laquelle elle stigmatise la crise politique à l’Est de la RDC,
l’émission des nouvelles coupures du franc congolais, le déguerpissement
par force des commerçants ambulants, puis le débat sur le porte-parole de
l’opposition et la délocalisation du sommet de la Francophonie.
Le vendredi 22 juin 2012, la MPP prend l’initiative d’organiser une
grande célébration Eucharistique dans l’église Notre-Dame de Lingwala en
faveur des populations déplacées de la RDC. Fait marquant de la journée :
le président élu, alors tenu en quarantaine par la soldatesque de son
adversaire politique, réussit sa première sortie. En compagnie de son
épouse, il rehausse de sa présence cette haute cérémonie et lance un
message clair qu’il n’est pas encore politiquement mort.
2.5.2. Acte II : Le point focal de la crise
Au fur et à mesure que chaque camp veut imposer sa vérité sur la version
de l’histoire politique et sa légitimité à détenir l’imperium, la tension ne cesse
de monter de tous les crans. Les événements vont se précipiter aux trois
derniers jours du mois de juin 2012. En effet, la MPP fidèle à l’article 4 de sa
Charte Constitutive s’ouvre à plusieurs forces vives et politiques qui partagent
ses quatre objectifs. Il se signale de nombreux adhérents dont 40 partis
politiques. La date du 27 juin 2012 est fixée pour rendre solennelle la signature
de ces nombreux adhérents au nouveau courant qui prend corps autour de la
présidence de Tshisekedi. C’est autour de ce jour que va se jouer toute la
partition des notes de violences et de mensonge.
Le mardi 26 juin 2012, soit la veille de l’enlèvement de Diomi, les forces
de sécurité congolaises franchissent le Rubicon des frontières de la
démocratie en prenant la décision d’investir le siège du parti politique de la
Démocratie Chrétienne dans la commune de Gombe. Monsieur Yves Kota,
porte-parole adjoint dudit parti, en donne les détails dans un communiqué
officiel : « Depuis le 26 juin 2012 vers 22h00, un groupe de policiers aux
ordres de Colonel Kanyama, alias « esprit de mort »504, sont descendus au
nombre de 40 éléments au siège de la Démocratie Chrétienne sur Avenue
Colonel Ebeya, où pendant toute la journée il y a eu une grande affluence
de militants et de sympathisants en vue de l’organisation prévue le 27 juin
2012 à la Cathédrale Notre-Dame de Fatima de la cérémonie de signature
de la Charte Constitutive de la MPP, Majorité Présidentielle Populaire, par
plus de 40 partis politiques de l’opposition ».
Malgré les appels téléphoniques de Freddy Kita, le secrétaire général
de la Démocratie chrétienne, en accord avec l’avocat du parti, signalant à
l’adresse de l’auditorat militaire la présence massive et abusive des
militaires au siège du parti, l’état de siège va perdurer jusqu’au lendemain
Ce dernier est un ex-Faz, OPJ de formation et formateur d’OPJ de surcroit. A ce titre, il ne pouvait pas ignorer les exigences procédurales en matières de perquisition judiciaire dans le cas de flagant délit. R J.-J. WONDO O., Qui est l’inspecteur adjoint de la PNC Célestin Kanyama « Esprit de mort » ? du 18 novembre 2013 dans http://www.desc-wondo.org
matin où, par ordre du colonel Kanyama, les soldats entreront par
effraction dans les bureaux du siège de la DC et dans les autres locaux de
l’immeuble abritant le siège du parti.
Le matin du 27 juin 2012, c’est le jour J pour la signature de la Charte
Constitutive de la MPP et les forces de la partie adverse sont sur les pieds
de guerre. Tous les ingrédients de la crise sont réunis pour que le pire se
commette. Ce matin-là donc, une cohorte de militaires prend la direction
de la Cathédrale Notre-Dame de Fatima et profèrent des menaces de mort
à l’adresse du Curé en exercice, lui intimant l’ordre de ne pas permettre la
tenue des manifestations de la MPP dans l’enceinte de la paroisse.
C’est alors qu’informé du climat délétère qui règne autour de la
cathédrale où sont chassés purement et simplement les policiers en services
par d’autres policiers aux ordres du colonel et au sujet des menaces
proférées sur les prêtres qu’Eugène Diomi prend l’initiative de se rendre
sur place avant les échéances pour remettre de l’ordre. Il n’arrivera jamais
au point de destination de son voyage qui le portait à la Cathédrale. Il sera
porté disparu sans compter la guerre de désinformation qui s’en suivra
pour lui faire un lynchage médiatique et en même temps décourager toute
autre velléité de signature de cette fameuse charte qui met en danger la
légitimité de l’autre élu.
Cette journée de mardi 27 juin 2012 finira sans que l’on sache où est
l’honorable Eugène Diomi et sans qu’aucun parti n’ait pu avoir accès dans
cette église plus que militarisée. Il faudra attendre le mercredi 15 août 2012,
soit 50 jours plus tard, pour que les quarante partis politiques auxquels
s’associeront des organisations et personnalités de la Diaspora, réussissent
à signer cette Charte dans l’église Cathédrale Notre-Dame de Fatima mais
sous haute protection des militaires de la MONUSCO. C’est le jour de
l’Assomption et signé dans l’église qui porte son nom, des rayons de soleil
surgissent qui commenceront à éclairer le tissu des mensonges montés par
le régime dont les médias officiels ont rapporté les diffamation et des
versions farfelues dont chaque congolais averti arrivait sans effort à établir
des parallèles avec un autre meurtre d’un dignes fils congolais : Floribert
Chebeya contre qui le pouvoir sanguinaire de Kinshasa avait voulu imputer
le meurtre par un deal sexuel mal réglé avec une prostituée.
2.5.3. Acte III : Voici venir l’ère des hirondelles
Quel est le chef d’accusation des Autorités judiciaires et militaires
congolaises contre l’accusé Eugène Diomi ?
Les adversaires du secrétaire général de la MPP ont construit la ligne de
leur accusation sur le grief de la pédophilie. Au cours d’une Conférence de
presse donnée à Kinshasa par le Procureur Général de la République,
monsieur Flory Kabange Numbi, le vendredi 29 juin 2012, il charge
l’honorable Diomi Ndongala des faits gravissimes. Le site web
Digitalcongo.net, proche du pouvoir en place, affirme que « Diomi a été
attrapé en flagrant délit de viol sur deux enfants mineurs de moins de 16 ans. Il
s’agirait d’une affaire de viol perpétré sur des mineurs, deux soeurs, qu’Eugène
Diomi Ndongala aurait l’habitude d’inviter au directoire de la Démocratie
Chrétienne, son parti politique. Mais mardi soir, les filles auraient dénoncé
cette affaire chez leurs parents qui, à leur tour, auraient alerté la police. »
Pourtant ce média par honnêteté ajoute que les agents de l’ordre auraient
assiégé la parcelle jusqu’au lendemain mais que la fouille opérée n’a pas révélé
la moindre trace de Diomi Ndongala. Toujours le même journaliste tente de
justifier cette présence militaire : l’arrêter avant qu’il ne puisse prendre la fuite
au regard du caractère flagrant de l’infraction et la nécessité de lui assurer une
protection pour lui éviter le lynchage des familles lésées.

Beaucoup de contradictions sont à relever dans le chef du pouvoir en place :

Erreur n° 1 :
Pendant que les communiqués tombent dans toutes les agences de
presse proches du pouvoir, une erreur monumentale est commise : alors
que l’autorité judiciaire nationale donne l’ordre à tous les postes frontaliers
de saisir Eugène Diomi déclaré en fuite et l’amener auprès du juge, une
note discordante du régime en place viendra du porte-parole du
gouvernement qui prononce une petite phrase assassine qui du coup met à
nu tout le décor du mensonge. En effet, « les avocats de Diomi et les
défenseurs de Droits de l’Homme se basent sur des propos du porte-parole
du gouvernement qui aurait affirmé que le député national était entre les
mains de l’Etat ». Cette déclaration aurait été faite au lendemain de la
perquisition du siège de la Démocratie chrétienne.
Erreur n° 2 :
Cette affirmation discordante du porte-parole du gouvernement met à
mal le démenti du premier Avocat Général de la République qui repoussait
la rumeur d’après laquelle Sieur Eugène Diomi Ndongala serait détenu
dans les geôles de l’Agence nationale de Renseignements (ANR). Selon les
dires de monsieur Mupier Ndyriata, « le Parquet n’a jamais vu le prévenu
physiquement et que la procédure de demande de levée de son immunité à
l’Assemblée nationale est toujours en cours. » Eu égard au principe de
collaboration entre les institutions d’une république, la discordance des
informations laisse présager quelque chose qui souffle sur les braises
ardentes du mensonge d’Etat et de la violence politique.
Erreur n° 3 :
Cette crainte se fonde sur les allégations même de l’Avocat Général qui
depuis l’inculpation du 23 juin 2012 dernier de sieur Diomi Ndongala,
affirmait n’avoir aucune nouvelle du prévenu et se sentait dans le devoir
d’abandonner la procédure de flagrance parce qu’il n’avait jamais vu l’inculpé
physiquement. Arguait-il, « la procédure de flagrance, qui a été initialement
envisagée en son encontre, nécessitait la présence physique de la personne
inculpée. Elle a dû être abandonnée au profit d’une procédure ordinaire
d’instruction ». Le discours de cette autorité sent le roussi. Il signifie en
d’autres termes une marche en arrière motivée par la découverte de quelque
chose qui ne cadrait pas avec son éthique professionnelle et qui était de la
sphère de la politique politicienne à la congolaise. Quelle est cette vérité qui
pousse l’autorité judiciaire à faire marche-arrière et à choisir de se taire ?
Erreur n° 4 :
La reconstitution du scénario nous aide à comprendre que cette affaire
de viol « présumé » des mineurs qui devrait être du ressort des instances
judiciaires est gérée soit par le gouvernement qui en a donné la
confirmation (« Il est entre nos mains ») soit par un adversaire politique
qui tire les ficelles et trouverait dans la disparition de cet opposant une
aubaine pour asseoir son pouvoir absolu, avec un message clair aux autres
partis adhérents de la MPP que quiconque se risquerait à contester mon
pouvoir connaît désormais son sort.
Les institutions de la République, les deux chambres du parlement et
l’appareil judiciaire, se sont tu l’une après l’autre dès lors que les
représentants ouvraient la boîte de Pandore. Même la conférence de presse
organisée le jour même de l’anniversaire de l’indépendance nationale, par
l’opposition pour protester contre le complot ourdi contre l’honorable
Eugène Diomi Ndongala sera comme un coup d’épée dans l’eau.
Le sort de ce député restera longtemps incertain jusqu’au jour où, à la veille de la tenue du XIVe Sommet de la Francophonie, François Hollande tapera du
poing sur la table et conditionnera sa venue à Kinshasa par l’exercice et le
respect des libertés individuelles et collectives.
Mais dans le cadre de mon étude, j’ai fait cette retromarche sur le cas de ce
député pour mettre en évidence le rôle de la Jeune-Fille dans le
fonctionnement de la politique au Congo. Je disais qu’outre les hirondelles qui
nous viennent des pays voisins, la sphère politique congolaise est infiltrée du
sommet jusqu’à la base par ces êtres dont l’opinion nationale a sous-estimé le
pouvoir nocif. Notre enquête nous a révélé que si les institutions du Congo ont
deux Chambres, la Chambre haute et la Chambre basse, l’observateur averti se
rendra à l’évidence que toutes ces deux chambres réunies détiennent un
pouvoir de loin inférieur à celui détenu par la chambre à coucher. Entre la
Chambre haute et la Chambre basse, s’est établie dans l’univers politique
congolais la chambre tout court où chaque gouvernant détenant une parcelle
du pouvoir se laisse manipuler à sa guise, se laisse jeune-filler en quelque sorte.
Beaucoup de décisions prises en haut ou en bas portent le sceau de la gent
féminine. Et nous en ferons l’amère expérience dans le cas de l’arrestation du
député Eugène Diomi.
S’il est vrai que ce député infortuné est accusé de cas flagrant de viol
sur les mineurs, notre attention est attirée sur la véracité juridique de ces
accusations. En effet, sans trop parler de nombreux vices de procédure
constatés dans le traitement de ce dossier Eugène Diomi, nous allons nous
atteler à relever les contradictions internes des affirmations des tenants du
pouvoir.
Première fausse note :
L’enchaînement illogique des faits. Pendant que le 26 août 2012, le colonel
Kanyama avec ses barbouzes investissent le siège du parti DC, ils se sont laissés
leurrés par une Jeep Toyota stationnée devant le siège et qui les fait croire que
le « gros poisson » était dans son aquarium. Ils ont actionné l’opération
oubliant que cette jeep était en panne et qu’Eugène Diomi qui sera accusé
d’être attrapé en flagrant délit de viol sur les mineurs était en réalité déjà rentré
à son domicile par un autre véhicule, abandonnant sa jeep en panne au siège
du parti.
Lorsqu’ils lanceront la campagne de dénigrement et les fausses
accusations de viol au matin du 27 juin 2012, l’accusé est encore en liberté et
réussit à joindre la radio RFI à qui il accorde une interview à partir de son
domicile pour démentir les allégations à son endroit. Ne se doutant de rien, il
poursuit son programme de la journée, légèrement modifiée par les incidents
survenus à la Cathédrale Notre-Dame de Fatima avec la menace proférée sur
le curé et le déploiement des policiers d’une autre unité. Pour éviter que la fête
soit gâchée, il quitte son domicile pour aller mettre de l’ordre avant l’arrivée
des invités. C’est au cours de ce voyage qu’il sera pêché comme un poisson,
kidnappé par ses bourreaux.
Il ne s’était jamais agi d’une fuite vers une destination inconnue
comme l’avaient claironné les médias proches du pouvoir. Si son siège était
investi depuis la nuit et que les barbouzes se sont aperçus que l’intéressé
n’était pas dedans, la seule chose qui leur restait, c’était de quadriller son
domicile pour contrôler ses mouvements de sortie.

La peur du régime n’était pas Diomi en tant qu’individu mais comme homme-orchestre de la cérémonie de signature de la Charte Constitutive de la MPP qui mettait en péril la légitimité déjà fort discutable de l’autre camp.

Faisant un lien logique avec les menaces proférées contre le curé de la
cathédrale à qui ordre fut donné de ne pas permettre la tenue de la rencontre
de la MPP et conséquemment de déployer un cordon des policiers pour lier les
ordres aux actes et pour empêcher les entrées dans l’enceinte de la maison de
Dieu, c’est obvie que les mouvements de Diomi comme coordonateur de la
tenue de la manifestation de la MPP, devraient être suivis encore plus scrupuleusement pour éviter coûte que coûte la tenue de cette assemblée. Parler de fuite dans ces conditions est une comédie du mauvais goût, une mise en scène mal agencée qui laisse paraître des fissures dans ce mensonge d’Etat.
Deuxième fausse note :
Si les faits sont avérés que Diomi n’était pas présent au lieu de crime au
moment prétendu de flagrance de viol et que son épouse atteste que dès
18h00 il était avec sa petite famille à son domicile, alors il y a problème de
dénomination. La flagrance signifie que le criminel est attrapé la main dans
le sac. Comment expliquer ce don de bilocation de l’accusé que la police
avoue avoir attrapé en flagrant délit et que son épouse reconnaît avoir vu à
domicile ? Quand bien même l’on pourrait invoquer le motif de couverture
sur son mari pour sa disculpation, des zones d’ombre planent encore parce
qu’alors la police n’a pas le droit de parler de fuite de l’accusé au moment
où une cohorte était dépêchée au lieu du crime, lieu sur lequel le coupable
aurait été vu en flagrant délit de viol.
Le plus simple pour les forces de l’ordre serait de saisir en détention
provisoire l’inculpé, le temps d’établir sa culpabilité. L’argument de la
« fuite » n’obéit à aucune logique cartésienne ni à celle d’une justice
indépendante. Comment fuir après être vu en flagrant délit de viol par un
groupe de policiers ?

Comment fuir après son arrestation déclarée par le
porte-parole du gouvernement congolais ?

Comment un citoyen en poste dans sa résidence peut-il être accusé au même moment de perpétrer un
forfait dans son bureau situé loin de son domicile ?
Parlerait-on, pour reprendre la formule de madame Patrizia Diomi, d’un viol télépathique ?
Il y a là une note qui gâche la musique de la raison et la logique du droit. Il y a
là une flagrante contradiction interne. De là à comprendre que cette
« fuite » est imaginaire pour masquer les vraies raisons de son enlèvement
et de sa séquestration, il n’y a plus qu’un pas à franchir.
Troisième fausse note :
Le plaignant répondant au nom de monsieur Kennedy Kambala,
présumé père biologique de deux mineures qui auraient été violées,
possède officiellement son domicile, après vérification, dans la commune
de Limete. Curieusement la plainte est portée au parquet de Matete, dans
une juridiction qui relève d’une autre circonscription. Pourquoi cette fuite
en avant ? Pourquoi ne pas déférer devant la juridiction encore plus proche
de son habitation, détenant les documents cadastraux et les détails plus
précis du sieur Kennedy Kambale, présumé père infortuné de ces deux
mineures violées ?
Quatrième fausse note :
Les enquêtes indépendantes menées sereinement après la divulgation
des fausses informations sur le prévenu Diomi ont prouvé que le plaignant
cité ci-haut, monsieur Kennedy Kambale, n’est pas le père biologique des
ces deux filles mineures. Madame Patrizia Diomi, l’épouse du député
Eugène Diomi, lors de son interview aux journalistes, a confié à la presse
que cet homme est un escroc professionnel, connu des services de la police,
spécialisé dans la fabrication de fausses monnaies. Un témoin douteux et
suspect, en somme.
Deuxième révélation : le même Kennedy Kambale travaille en étroite
collaboration avec le colonel Kanyama et il fait partie d’un groupe dénommé
« Bana Kanyama », une association de malfaiteurs spécialisés pour de sales
besognes au profit du grand flic de Kinshasa. Pour revenir sur la
responsabilité parentale de monsieur Kennedy Kambale, de nombreuses
questions restent irrésolues : Qui est ce père sérieux qui laisserait ses deux
filles mineures en divagation la nuit jusqu’aux petites heures du matin ? Cet
homme qui ne protège pas des personnes en danger, en l’occurrence des
mineures, n’est-il pas lui-même répréhensible de flagrante irresponsabilité ?
Par le fait de ne pas avoir fait des communiqués de recherche des enfants
perdus à la radio et télévision, n’a-t-il pas manqué de voler au secours à des
personnes mineures en danger tel que le stipule la loi ?
Autant de questions qui rejoignent l’interrogation fondamentale de la
part de madame Patrizia : « comment peut-on prendre au sérieux la
« bande-Kanyama » composée d’escrocs notoires et de filles de joie alors
que le prétendu père accusateur n’est pas le géniteur des dames présentées
comme ses filles, qui de surcroît ne sont pas des soeurs ? »
Il y a ici la mise à jour d’une criminalité triangulaire qui fonctionne
entre la complicité de deux forces de base : un escroc et des filles de joie
toutes coordonnées sous l’autorité militaire.
C’est dans ce triangle de la Mme Patrizia DIOMI, Conférence de Presse à la Voix des Sans Voix le 27 juillet 2012 à 11h30
dans http:// http://www.democratiechretienne.org
L’étude de Jean-Jacques WONDO, Qui est l’inspecteur divisionnaire adjoint de la PNC Célestin
Kanyama « Esprit de mort » ? dans http://www.desc-wondo.org nous révèle que cette criminalité triangulaire est à comprendre dans le cadre d’un triangle plus vaste et plus coriace formé detrois barbouzes : le général Charles Bisengimana, le général Oleko et le divisionnaire adjoint Célestin Kanyama qui tous trois forment le bouclier sécuritaire sur lequel s’appuie Joseph Kabila
….toutes les théories peuvent être concoctées juste pour salir sur
base des accusations calomnieuses, l’honneur de toute personne
soupçonnée de menacer les intérêts du pouvoir en place.
Cinquième fausse note :
En nous livrant l’information sur l’existence de la bande-Kanyama, les
enquêteurs nous mettent la puce à l’oreille sur la véritable identité de ces
deux jeunes filles dites mineures prétendument violées par Eugène Diomi. Les
investigateurs ont découvert le pot aux roses. Ces filles ne sont pas des
soeurs comme l’ont prétendu tous les actes d’accusation. Pis encore, elles ne
sont point des mineures car leur âge va au-delà de la majorité et comble de
tout, monsieur Kennedy Kambale présenté comme leur père biologique
n’est pas le papa de ces deux filles qui ne sont ni soeurs ni appartenant à
l’ethnie de monsieur Kennedy.
Comment alors démêler l’écheveau de cette problématique et de toutes
ces contradictions ? Un précieux secours épistémologique nous est fourni
par la scène qui se déroulera dans la nuit du 26 juin 2012, la veille de
l’enlèvement d’Eugène Diomi. Pendant que la presse proche du pouvoir
exerce un lynchage médiatique sur la victime, le Bureau Politique de la
Démocratie Chrétienne par la bouche de son porte-parole adjoint Yves
Kota, fait une mise au point dans la matinée de jeudi 28 juin 2012
concernant les allégations de certains organes de presse proches du pouvoir
visant à salir la crédibilité du président national de la Démocratie
chrétienne. Durant cette mise au point, l’opinion congolaise est tenue
informée que « des témoins oculaires ont aperçu le soir du 26/06/2012,
avant la massive descente de la police au siège de la DC, le colonel
Kanyama en compagnie de deux filles près de l’entrée du siège de la DC. De
plus, même celui qui par la suite a été reconnu comme le père de ces deux
filles a été aperçu en compagnie du Colonel Kanyama avant sa descente au
siège de la DC. Ce sont là des éléments probants de l’existence d’une
collusion entre l’autorité policière et les deux filles présentées comme les
victimes de viol, puis du présumé géniteur façonné comme père géniteur
pour le besoin de la cause:
bâillonner toute velléité d’opposition ou toute voix discordante à sa dictature. On n’a plus beaucoup de peine à deviner à qui profite cet acharnement policier contre l’élu de Funa…
Nous voici de nouveau en face de l’hypostase de la jeunitude et de la
féminitude dont nous parlions précédemment. Les hirondelles ne sont plus
uniquement des oiseaux migrateurs. Elles ont désormais fait des émules
parmi les filles et fils du pays. Plusieurs parmi elles, pour une raison ou une
autre, composent avec les forces de domination pour traquer les forces
vives qui luttent pour la libération du pays. Ces Jeunes-Filles deviennent
des agents de contrôle de comportement de paisibles citoyens. Avec elles, la
domination s’est introduite jusqu’aux derniers retranchements de la vie
individuelle et collective d’un peuple donné.
En instrumentalisant les hypostases de la fragilité (mineure) et du sexe
faible (Fille) dont font partie les deux victimes, la féminitude est administrée
ici avec une violence qui s’impose d’elle-même. Car, en effet, le message
sibyllin qui est transmis ici est le suivant : il serait barbare et indécent de se
rebeller contre la Jeune-Fille mise en danger par les appétits sexuels d’un
adulte, a fortiori un représentant du peuple qui est sensé la défendre.
Cette position n’est d’autant vraie que dans les apparences, la Jeune-
Fille n’aime pas la guerre, elle est étrangère à tout acte de violence. C’est le
message que tout spectacle a voulu faire passer au genre humain alors
qu’en réalité l’on se sert de ce masque pour se permettre des coups tordus.
Dans le cas de l’enlèvement de Diomi et de toute la mise en scène
orchestrée grâce à la complicité de ces deux péripatéticiennes, nous en
arrivons à la conclusion que la Jeune-Fille est l’instrument de l’esclavage
ultime par lequel le régime obtient le silence des autres esclaves.
Elle partage avec la partie dominante l’obsession de sa propre sécurité
contre le bien-être de son groupe. Elle se veut un instrument au service de
l’extermination de la résistance contre l’ordre qui écrase. Finalement, il n’y a
point de différence entre la façon dont elle mène sa vie et la manière dont elle
mène la guerre. Sa douceur apparente et son sourire angélique ne sont que des
armes de séduction, des stratégies de militarisation de sa vie à venir. Comme
hirondelle, elle se veut un filet pour attraper des victimes vraies ou imaginaires
comme ce fut le cas dans le cas qui occupe notre réflexion.
Dans le combat pour la libération du pays, une attention soutenue doit
être portée à ce facteur, je veux dire à la nature ambivalente du couteau
d’auto-défense que manipulent les vaillants combattants. Il comporte deux
tranchants, capables d’une part, de servir à couper l’ennemi de ses forces et
d’autre part, susceptibles de se retourner contre son propriétaire. Les désirs
de la féminitude forment des pulsions de mort. Et de ces lois désirables
inscrites dans leur chair, les hommes sont devenus prisonniers d’une
servitude volontaire.
La jeunitude et la feminitude deviennent dans la région des Grands
Lacs des armes de destruction massive. Les hirondelles qui en sont les
actrices principales ne sont pas qu’extérieures et migratrices. Beaucoup
parmi elles ont connu des mutations somatiques et se complaisent, de
l’intérieur de la communauté nationale, de se muer en espèces
« engluantes » qui se font coller quiconque s’y risque.
….
C’est principalement pour relever les nombreuses similitudes avec l’incident d’un autre député Diomi Ndongala. La première ressemblance, c’est bien le montage d’une
affaire criminelle imaginaire se servant de l’aide de deux filles inconnues
pour le cas de Diomi et d’une fille connue pour le cas de Onusumba.
La deuxième concerne l’intervention de la police nationale, sous la
houlette du même commandant de la ville, alors qu’il y a des juridictions
inférieures, proches du lieu du crime, qui sont sensées s’en charger et
référer à la hiérarchie supérieure
La troisième ressemblance concerne les vices de procédure juridiques.
Une affaire judiciaire du ressort de la juridiction civile commence dans le
cas échéant par être traitée par une juridiction incompétente. Dans le cas
qui concerne un élu du peuple, doté de nombreuses prérogatives juridiques
dont son immunité, le colonel Kanyama a-t-il compétence de mettre la
main sur un honorable comme il l’a fait quelques mois avant sur
l’honorable Eugène Diomi ? Est-ce la loi de la force ou la force de la loi qui
est en vigueur dans les cas d’espèce ? A-t-il averti le Procureur de la
République avant la décision de mise en garde ? Etait-il muni de l’ordre de
ce dernier avant de procéder à l’arrestation d’un honorable ?
Les choses sont allées tellement vite qu’entre l’arrestation, le procès et
l’emprisonnement, seules deux petites semaines les séparent. Cette célérité
pour une justice appelée à approfondir le dossier, à faire des analyses
médicales indépendantes telles que celles relatives à la nécessité de
déteminer l’âge physique de la victime etc. semblait aller trop vite en
besogne. Tout donnait à croire que le verdict était connu d’avance bien
avant le début du procès.
Trop de ressemblances troublantes avec l’affaire Diomi pour ne pas
mesurer l’implication significative qu’imposent désormais les jeunes filles
dans les méandres de règlement de compte entre politiciens. Quand bien

L’interview d’Eugène Diomi au lendemain de sa libération par ses
bourreaux vient accréditer notre assertion.
Dans la matinée du 14 octobre 2012, le jour même du début des travaux
du XIVe Sommet de la Francophonie à Kinshasa, devant le micro des
journalistes venus s’enquérir de sa situation, Diomi, après avoir remercié F.
Hollande, le Cardinal Laurent Mosengwo, le président Etienne Tshisekedi, les
collègues députés et les combattants, qui ont tous milité pour sa libération,
nous faisait deux révélations extrêmement sensibles : primo, il expliquait le
stratagème des agents de l’Agence Nationale des Renseignements dont le plan
du jour de la tentative de son assassinat était le suivant :
Phase 1 : Introduire les filles dans son bureau le jour des audiences que
donnait le député de la Démocratie chrétienne ;
Phase 2 : Créer des incidents à l’intérieur et y créer un grand désordre ;
Phase 3 : Mettre à profit ce méli-mélo pour éliminer physiquement le
député sans que l’auteur ne soit identifié.
La seconde révélation du miraculeux rescapé consiste au contenu de
nombreux interrogatoires que lui ont fait subir ses bourreaux dans les
différentes geôles par lesquelles il est passé. Jamais mais alors jamais il ne
fut question de lui demander la lumière sur le prétendu viol dont il était
accusé par le Procureur de la République. Toutes les questions tournaient
autour de l’imperium d’Etienne Tshisekedi, le président élu lors de
dernières élections présidentielles, et surtout sur la nature des armes au
moyen desquelles lui et la bande de la majorité présidentielle populaire
comptaient récupérer le pouvoir.
La connexion de toutes ces arrestations de députés autour des filles
infiltrées ou instrumentalisées à souhait donne raison à la théorie des
hirondelles que j’ai évoquée un plus haut. Celles-ci ont connu une
mutation somatique. Jadis migratrices, c’est-à-dire chargées de puiser des
informations à Kinshasa pour les transférer à Kigali ou missionnées pour
éliminer physiquement sur place une menace pour les intérêts extérieurs,
ces oiseaux n’émigrent ni n’immigrent plus.
Ils sont désormais d’une nouvelle espèce : des filles du pays chargées de
dévorer leurs propres frères ; des filles qui sont nos soeurs, sang de notre
sang, chair de notre chair, qui sont désormais prêtes à livrer à la
condamnation à mort plusieurs de leurs compatriotes juste pour des
espèces sonnantes et trébuchantes offrant alors leurs commanditaires
l’occasion de ne chercher rien d’autre que la victoire sur un adversaire
politique défait et vaincu, sans coup férir.

A Moscou comme à Kinshasa, les preuves se multiplient sur une justice
qui a perdu toute son indépendance pour devenir une arme politique dans
les mains de ceux qui veulent la pérennisation de la dictature et de la
république bananière.
En guise de conclusion sur cette partie traitant de la femme qui est un
des trois piliers du triptyque de l’injure fondamentale bmw, nous
retiendrons que la femme est au centre des enjeux politiques du Congo
démocratique…
….
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