Des ONGDH et des personnalités politiques créent un comité de soutien pour la libérat ion de Diomi Ndongala

Comité de soutien pour la Libération de Diomi Ndongala

Un groupe des défenseurs des droits de l’homme et des personnalités éprises de paix et de justice ont décidé, ce jour, d’unir leurs efforts pour mobiliser l’opinion nationale et internationale sur la condamnation politique du Président Eugène DIOMI NDONGALA et l’urgence d’obtenir sa libération.

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Des ONGDH créent un comité de soutien pour la libération de Diomi Ndongala

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DétailsCatégorie : SociétéPublié le 23 mai 2014Écrit par DONATIEN NGANDU MUPOMPAAffichages : 8

Droits de l’homme
Un groupe d’ONGDH a formé une dynamique en réaffirmant sa détermination à mener, dans les jours à venir, toutes les actions légales à tous les niveaux, pour obtenir la libération de Diomi Ndongala.
Hier jeudi 22 mai à la paroisse Notre-Dame de Fatima, les organisations non gouvernementales de défense des droits de l’Homme « Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) », « Anges du ciel (AC) », « Fondation Bill Clinton pour la paix (FBCO) », « Ligue des Electeurs (LE) », Nouvelle Société civile (NSC) » Voix des Sans Voix pour les droits de l’Homme (VSV) » ont annoncé la naissance du Comité de soutien pour la libération d’Eugène Diomi Ndongala. Structure qui a pour président Me Georges Kapiamba, directeur exécutif de l’ACAJ.

A cette occasion, on a noté la présence de certains députés nationaux tels que Jean-Claude Vuemba, Jean-Pierre Lisanga Bonganga, Emery Okundji. Il y avait aussi dans la salle certains membres des partis politiques de l’opposition comme Félix Tshisekedi, Jacquemain Shabani. Et même le professeur Kalele Kabila était de la partie.

Dans la déclaration de ces ONGDH, elles ont annoncé que le but de cette structure est d’obtenir sans condition la libération de Diomi Ndongala qui est, à leurs yeux, un prisonnier politique.

A cet effet, les représentants de ces ONGDH ont rappelé qu’après l’enlèvement de ce dernier et sa longue détention au secret, il fut de nouveau arrêté arbitrairement le 8 avril 2013 vers 23h00’ et placé sous mandat d’arrêt provisoire par le Procureur général de la République le 9 avril 2013.
Ils notent aussi que bien qu’à plusieurs reprises la Cour suprême de justice avait ordonné sa mise en résidence surveillée, qui signifie naturellement qu’il devait être sorti de la prison de Makala et détenu à sa résidence sous surveillance policière, le Procureur général de la République n’avait jamais exécuté fidèlement ces décisions en maintenant Diomi Ndongala dans sa cellule de la prison de Makala.
Que souffrant de crises aiguës du nerf sciatique accompagnées d’autres pathologies aggravées par les mauvaises conditions de sa détentions, soulignent-ils, il lui a été refusé d’accéder aux soins de santé appropriés, notamment à la clinique de Ngaliema, et ce, en violation du paragraphe 22, point 2 de l’Ensemble des règles minima des Nations unies pour le traitement des détenus.
Ils font aussi remarquer que depuis le 26 mars 2014, la Cour suprême de justice l’a condamné à la peine de 10 ans de prison ferme, alors qu’il ne lui avait jamais été donné la possibilité de se défendre valablement par rapport aux faits mis à sa charge ; et qu’en réalité l’objectif poursuivi était de le réduire au silence, car considéré comme dérangeant par ses prises de position sur la gestion des affaires de l’Etat.
Au cours de cette rencontre avec la presse, ces ONGDH ont condamné une fois de plus l’instrumentalisation de la justice par le gouvernement aux fins de réduire au silence les opposants politiques, comme dans le cas du président de la Démocratie chrétienne Eugène Diomi Ndongala. C’est pourquoi les responsables de ces organisations réclament sa libération sans condition et lancent l’appel que voici : « Nous demandons aux personnes éprises de paix, démocratie et justice d’en faire autant et de rejeter par tous les moyens légaux les attaques dirigées contre les membres de l’opposition politique ».
Pour finir, ces ONGDH demandent à la communauté internationale de conditionner tout soutien diplomatique ou financier au gouvernement de Kinshasa à la libération de tous les prisonniers politiques, dont le député Eugène Diomi Ndongala.
Pour sa part, Emmanuel Cole, président de l’ONGDH FBCP, a dressé un état des lieux de l’application de la loi d’amnistie, en relevant qu’une amnistie ne doit pas être sélective, et c’était cela l’esprit des concertations nationales.

Il faudrait noter qu’auparavant, il y a eu les témoignages de quelques invités comme le professeur Kalele qui a présenté Diomi Ndongala comme un modèle de persévérance, d’endurance et d’esprit de sacrifice. D’autres victimes comme le journaliste Verdict Mintuntwa et Mme Marie-Josée Kabungama ont aussi parlé de leur calvaire dans les geôles des services de sécurité et en prison avant de bénéficier de l’amnistie.

TEMOIGNAGES SUR LE COMBAT POLITIQUE DE DIOMI NDONGALA
https://www.youtube.com/watch?v=Ixp_L3cRTCE

https://www.youtube.com/watch?v=Ixp_L3cRTCE

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