MARIE THERESE NLANDU-CONGO PAX: “EUGENE DIOMI EST EMPOISONE DEPUIS LE 19 AOUT 2012 SUR O RDRE DE JOSEPH KABILA, dit, PRESIDENT DU CONGO (RDC)”/ COMMUNIQUE DU 23/08/12

MARIE THERESE NLANDU-CONGO PAX: “EUGENE DIOMI EST EMPOISONE DEPUIS LE 19 AOUT 2012 SUR ORDRE DE JOSEPH KABILA, dit, PRESIDENT DU CONGO (RDC)”/ COMMUNIQUE DU 23/08/12

Publié le 24 Août 2012by mpp

ACTION URGENTE :

EUGENE DIOMI EST EMPOISONE DEPUIS LE 19 AOUT 2012 SUR ORDRE DE JOSEPH KABILA, dit, PRESIDENT DU CONGO (RDC)

1. Depuis le 19 août 2012, aux dires des sources crédibles et concordantes, Joseph Kabila a ordonné l’empoisonnement de l’Honorable E. Diomi Ndongala,

empoisonnement qui a eu lieu à Kinshasa en son lieu de détention bien caché au public.

Cet empoisonnement à retardement est pour le tuer à petit feu jusqu’au jour fatal. Il est aujourd’hui gardé dans une villa dont le nom de code est « SAFE HOUSE ».

Hier gardé par des militaires rwandais à la cité de l’OUA, déplacé après, à la suite de notre déclaration du 04 août 2012 à trouver sur http://youtu.be/tSjQ1CnOKz4 et de notre communiqué du 07 août 2012 faisant état de son transfert dans les bureaux de Pierre Lumbi, l’actuel conseiller spécial de Joseph Kabila, le séquestré Diomi est de nouveau déplacé vers une villa à Kinshasa dont le nom de code est ci-dessus dénoncé. Ce sont les hommes de Pierre Lumbi qui gardent cette fois la victime.

2. Ce qui est arrivé à Diomi peut arriver à tout le monde y compris ceux qui ont agi contre Diomi ou d’autres hommes et femmes politiques de l’opposition congolaise.

2.1 Joseph Kabila, après avoir réalisé son forfait, laissera libre Diomi Ndongala qui mourra après quelques temps dudit poison.

2.2 Il est donc urgent que Joseph Kabila libère E. Diomi pour que sa famille tente de le faire soigner ; et Dieu Tout Puissant par le Sang de Jésus-Christ étant miséricordieux, le guérira, et la foi en cette guérison étant si forte, dans sa famille et dans ceux qui l’aiment à travers le monde.

3. Que le procureur de la Cour Pénale Internationale, en invoquant de nouveau l’article 15 du Statut de Rome créant la juridiction précitée (CPI), se saisisse d’office de cette dénonciation à charge de Joseph Kabila, du colonel Kanyama alias « esprit de mort », de Pierre Lumbi et consorts pour enlèvement, séquestration et empoisonnement de l’Honorable Diomi !

3.1 Si le même bureau du procureur a pu lancer un mandat d’arrêt international contre le président Béchir, président en exercice du Soudan, nous pensons que les conditions sont plus que réunies pour lancer ce même mandat d’arrêt contre Joseph Kabila dont les violations des droits humains sont devenues banales pour lui et connus de tous? Faut-il rappeler les crimes de Kabila dont l’assassinat de Floribert Chebeya, activiste des droits de l’homme et de son chauffeur Fidèle Bazana en 2010, l’assassinat des journalistes Maheshe, Franck Ngyieke et sa femme, les arrestations et condamnations pénales injustes du Pasteur Kuthino, de Maître Firmin Yangambi, d’Eric Kikunda, de l’étudiant Olangi, de l’homme politique Gabriel Mokia,…

Que dire des condamnations pénales politiques des présumés assassins de Laurent Désiré Kabila alors que tous les soupçons de l’exécution de l’infortuné pèsent sur lui-même Joseph Kabila, cet autre Brutus « Tu quoque filii mei »… ?

4. Le Bureau du procureur près la CPI a déjà ouvert le dossier des crimes commis au Congo par divers acteurs du pouvoir Kabila issu de l’AFDL, par sa lettre n° OTP-CR-242/10 du 24 mars 2011 ( voir www.dpc.epetitions.net).

5. Outre les organisations de droits de l’homme, le présent communiqué est aussi adressé aux Bureaux du Président de la France, Monsieur François Hollande, du Premier Ministre, Monsieur Jean-Marc Ayrault, du Ministre des Affaires Etrangères, Monsieur Laurent Fabius pour qu’après lecture de celui ci, ils deviennent les défenseurs véritables du peuple congolais contre les divers crimes de guerre, contre humanité, divers crimes de sang, divers enlèvements et séquestrations des activistes de droits de l’homme, des journalistes, des avocats et paisibles citoyens perpétrés par le régime sanguinaire de Joseph Kabila en RDC.

5.1 La France est terre de droit, le gouvernement français ne pourra que le prouver face au peuple congolais sans défense, dont le français est la langue officielle. On ne le dira pas assez : le peuple congolais est soumis aux dictats d’un pouvoir totalitaire, plus meurtrier que celui de Joseph Désiré Mobutu.

Le Congo est le deuxième pays francophone dans le monde et la France a un devoir moral de solidarité face aux souffrances de ce peuple avec qui elle a le français en partage.

5.2 Le peuple congolais est très attentif à la nature que le nouveau Président de la France veut entretenir avec J.Kabila. Sa participation ou non au sommet de la Francophonie d’octobre 2012 de Kinshasa en sera une première indication. La majorité des congolais refuse la tenue de ce sommet au regard du non respect par Kabila des principes fondamentaux de la Francophonie : Etat de droit et démocratie bonne gouvernance et développement.

6. Nous appelons et remercions d’avance les hommes et femmes de bonne volonté (tous) de réagir à la lecture de ce communiqué, de le traduire dans toutes les langues possibles et de le diffuser dans tous les réseaux sociaux.

6.1Tout en réconfortant la famille Diomi particulièement son épouse Patrizia Diomi, italienne et citoyenne européenne, le Parti de la Démocratie Chrétienne, dont E. Diomi est président, les avocats, les journalistes, les défenseurs des droits de l’homme en RDCongo et membres des organisations nationales des droits de l’homme qui prennent des risques et travaillent, sans répit, à la recherche de la vérité dans le dossier d’enlèvement et séquestration de E. Diomi, par Joseph Kabila,

le Parti Congo Pax ( parti pour la Paix au Congo), la plate-forme CLD( Congo en Légitime Défense) prient tout congolais de faire usage de l’article 64 de la Constitution qui dit que:

« Tout congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou l’exerce en violation de la présente constitution … ».

Il est à noter que présente constitution garantit la protection des droits de l’homme et a, en son frontispice, la déclaration de droits de l’homme de 1948.

7. Les dispositions 16 et 17 de la constitution de la RDC sont claires à propos du respect des droits de l’homme dont le président de la république est supposé être le garant:

Article 16
 : « 
La personne humaine est sacrée. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger.


Toute personne a droit à la vie, à l’intégrité physique ainsi qu’au libre développement de sa personnalité dans le respect de la loi, de l’ordre public, du droit d’autrui et des bonnes moeurs.


Nul ne peut être tenu en esclavage ni dans une condition analogue.

Nul ne peut être soumis à un traitement cruel, inhumain ou dégradant.

Nul ne peut être astreint à un travail forcé ou obligatoire ».

Article 17 :
 « 
La liberté individuelle est garantie. Elle est la règle, la détention l’exception.

Nul ne peut être poursuivi, arrêté, détenu ou condamné qu’en vertu de la loi et dans les formes qu’elle prescrit.


Nul ne peut être poursuivi pour une action ou une omission qui ne constitue pas une infraction au moment où elle est commise et au moment des poursuites ».

La constitution ayant fait l’objet de référendum en RDC ne devrait souffrir d’aucune exception car Joseph Kabila s’appuie sur celle-ci pour porter le titre du président de la RDC.

8. Il est à noter que les congolais et les amis de ce peuple devront tout faire, au nom de la justice, pour que Diomi retrouve la liberté et accède aux soins de santé ; aussi que Diomi soit le dernier prisonnier politique enlevé, torturé, empoisonné au secret par le régime Kabila au nom des valeurs universelles du droit à la vie et du droit d’aller et de venir.

9. Le régime Kabila, issu de l’AFDL, envahisseur du Congo depuis 1996 (avec le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda), avec son cortège des malheurs dont 8.000.000 de morts congolais, régime auteur de ce génocide silencieux ou voulu silencieux, ne semble pas encore interpeler grand monde au sein de la communauté internationale. En dehors des organisations nationales telles que la Voix de Sans Voix du feu Floribert Chebeya, la Toge Noire, ASADHOC…et internationales telles que Amnesty International, Human Rights Watch…, aucune puissance du monde n’a encore dénoncé de façon de façon conséquente les crimes de Joseph Kabila et de son régime, comme c’est le cas de la Lybie ou de la Syrie alors que les divers rapports de l’ONU et des organisations des droits de l’homme, sont clairs à ce sujet (voir rapports Mapping d’octobre 2010 et l’Addedum, de l’Amnesty International, des HRW…).

10. Le régime de J.Kabila dont la mission lui confiée par Paul Kagamé du Rwanda est de faire mourir le Congo en décimant ses populations particulièrement ses têtes pensantes s’est révélé véritable assassin du peuple congolais.

En plus, ce régime Kabila constitue la porte ouverte aux pillages de ressources naturelles du pays à travers notamment des fausses rébellions qui sont, en fait, des agressions par le Rwanda et l’Ouganda au travers le M23 aujourd’hui. Ce mouvement n’est que la dernière phase de l’application d’une stratégie à plusieurs vagues: AFDL en 1996, RCD en 1998, prise de Bukavu de Jules Mutebesi en 2004, CNDP de Laurent Nkunda et de Bosco Ntanganda, en 2006,7 et 9, intégré officiellement dans l’armée congolaise lors de fausses négociations du 23 mars 2009 d’où elle tire son nouveau nom. Cette dernière agression depuis depuis avril 2012 à l’est du Congo, tue, viole, extorque les populations congolaises autant que l’ont fait les agressions précédentes.

Le M23 occupe aujourd’hui une partie de l’est de la RDC où une administration autonome fonctionne avec un gouvernement qui taxe lourdement la population.

10.1 Ce régime de sang ne peut plus poursuivre son travail, aujourd’hui, bien connu de tous. Ce régime a perdu toute légitimité aux yeux des populations congolaises surtout qu’il se maintient sur base d’élections non crédibles entachées de fraudes massives à la face du monde entier.

11. Pour sauver le peuple congolais en proie à une extermination programmée par le Rwanda et l’Ouganda notamment, le régime de Joseph Kabila, de son nom rwandais Hyppolite Kanambe, est donc à renverser par tous les moyens de droit par tous les hommes et femmes de bonne volonté. Aucun homme juste ne peut soutenir un tel régime génocidaire et pillard, sinon pour des intérêts du sol et du sous-sol du Congo comme le coltan, l’or, le bois, le pétrole, le diamant, l’uranium… au mépris de la dignité et des droits élémentaires du peuple congolais.

12. L’enlèvement, la séquestration et l’empoisonnement de l’Honorable Diomi Ndongala par J. Kabila et sa police est l’une des conséquences de la complaisance, de la complicité et de la non condamnation par des grandes puissances du régime sanguinaire et liberticide de Joseph Kabila depuis son accession à la tête du Congo en janvier 2001, après l’assassinat de son présumé père, Laurent désiré Kabila.

Au contraire, les divers soutiens dont Joseph Kabila a bénéficié de la part de ces grandes puissances lui ont donné la licence de soumettre le peuple congolais à un régime totalitaire liberticide au vu et au su de tout le monde.

Aujourd’hui, personne ne dira qu’il ne savait pas !

Et Personne n’empêchera le peuple congolais d’user de la légitime défense garantie à tous les peuples du monde pour survie !

Nous rappelons pour terminer au peuple congolais que la liberté s’arrache !

Levons-nous, défendons la mère Patrie. C’est un droit et un devoir.

Fait à Londres le 23 août 2012

Maître Marie-Thérèse Nlandu

Human Rights lawyer

Amnesty International Prisoner of Conscience 2006/7

Présidente du parti Congo Pax

(En séjour forcé à l’Etranger)

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LIRE AUSSI LA CAMPAGNE DE AMNESTY INTERNATIONAL POUR LA LIBERATION DU DEPITE DE L’OPPOSITION EUGENE DIOMI NDONGALA

  • AMNESTY INTERNATIONAL: DRC: Fears for missing political opponent in DRC: Diomi Ndongala/URGENT ACTION

http://democratiechretienne.org/2012/08/23/amnisty-international-drc-fears-for-missing-political-opponent-in-drc-diomi-ndongalaurgent-action/

  • CONFERENCE DE PRESSE DU COLLECTIF DES ONG DES DROITS DE L’HOMME DE LA RDC: LIBEREZ DIOMI NDONGALA
http://democratiechretienne.org/2012/08/24/conference-de-presse-du-collectif-des-ong-des-droits-de-lhomme-de-la-rdc-liberez-diomi-ndongala/
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