LA TERRE EST EN TRAIN DE TREMBLER BRUSQUEMENT SOUS LES PIEDS DU FAUSSAIRE KAMBALA KENNEDY KASUYI DEPUIS SON ASSIGANTION JUDICIARE, PAR MADAME PATRIZIA DIOMI AU PARQUET GENERAL PRES LA COUR D’APPEL DE KINSHASA/MATETE TANDIS QUE LE PGR FLORY KABANGE NUMBI AURAIT ABANDON NE LA PROCEDURE DE FLAGRANCE A LA CHARGE DU DEPUTE EUGENE DIOMI NDONGALA, FAUTE D’ELEMEN TS PROBANTS

LA TERRE EST EN TRAIN DE TREMBLER BRUSQUEMENT SOUS LES PIEDS DU FAUSSAIRE KAMBALA KENNEDY KASUYI DEPUIS SON ASSIGANTION JUDICIARE, PAR MADAME PATRIZIA DIOMI AU PARQUET GENERAL PRES LA COUR D’APPEL DE KINSHASA/MATETE TANDIS QUE LE PGR FLORY KABANGE NUMBI AURAIT ABANDONNE LA PROCEDURE DE FLAGRANCE A LA CHARGE DU DEPUTE EUGENE DIOMI NDONGALA, FAUTE D’ELEMENTS PROBANTS

Publié le 29 juillet 2012by mpp

ENFIN L’AFFAIRE DE FAUX VIOL DE MINEURS IMPUTE INJUSTEMENT AU DEPUTE NATIONAL EUGENE DIOMI NDONGALA DEPUIS LORS ENLEVE ET TENU AU SECRET PAR LES SERVICES DE SECURITE KABILISTES , A PRESENT ENGAGEE SURLE SENTIER DE LA JUSTICE

LA TERRE EST EN TRAIN DE TREMBLER BRUSQUEMENT SOUS LES PIEDS DU FAUSSAIRE KAMBALA KENNEDY KASUYI DEPUIS SON ASSIGANTION JUDICIARE, PAR MADAME PATRIZIA DIOMI AU PARQUET GENERAL PRES LA COUR D’APPEL DE KINSHASA/MATETE TANDIS QUE LE PGR FLORY KABANGE NUMBI AURAIT ABANDONNE LA PROCEDURE DE FLAGRANCE A LA CHARGE DU DEPUTE EUGENE DIOMI NDONGALA, FAUTE D’ELEMENTS PROBANTS

Alors que le Parquet Général de la République continuait à être ennuyé par l’absence d’éléments probants sur lesquels actionner le procès sur le prétendu cas de viol imputé injustement au député national Eugène Diomi Ndongala, opposant politique irréductible et président de la Démocratie Chrétienne (DC), le commandant de la police nationale congolaise (PNC)pour le district de la Lukunga, le colonel Kanyama se tracassait de son côté pour éviter toute visibilité sur ses deux protégées et il est allé loin jusqu’à refuser toute rencontre de ces dernières avec les acteurs de la cellule des droits de l’homme de la MONUSCO ayant souhaité les entendre.

Dans l’entretemps, cette affaire de viol invraisemblablement imputé au député Diomi Ndongala est devenue une « affaire d’Etat » pour le régime kabiliste dont les services de sécurité, non contents d’avoir enlevé le concerné et en le tenant au secret tout en mentant sur son état de fuite alors que tous les arguments sont contre eux, ont cassé les portes du bureau de travail de l’opposant politique ciblé en emportant les ordinateurs, les cartes d’adhésion, les listes de membres de ce parti politique avec d’autres accessoires trouvés sur place, révélant implicitement par-là les motivations cachées et inavouables de leur mise en scène.

Pire encore, même l’immeuble en construction dans la concession abritant les bureaux de la Démocratie Chrétienne (DC), et dont le premier niveau est déjà achevé avec des appartements meublés et équipés en tous conforts modernes, n’ a pas été épargné par la casse du colonel Kanyama et rien pour mettre en scène son scénario sur la découverte, dans une chambre déserte et bien arrangée, son show de capotes non utilisées et de fortifiants…
Chose grave encore, le siège clôturé de hauts murs de la DC a vu son portail d’entrée fermé par des cadenas et mis sou surveillance policière, sans mandat, depuis le 26/07/2012 mais par où les agents de la police de garde accèdent à l’intérieur de la parcelle et se servent allègrement des biens se trouvant dans les appartements déjà achevés. Qui paiera le pot cassé dans cette situation, vu qu’il n’y a aucun document de saisi de l’immeuble ?
Et comment si ces impertinences judiciaires et policières n’avaient pas suffi, le garde du corps de M. Diomi et un maçon qui travaillé au chantier ont été arrêté pour « complicité » de viol, infraction qui n’existe pas en droit congolais.
Trois militants sur la multitude ayant manifesté le 17 juillet 2012 au siège de la MONUSCO avec pancartes réclamant la libération de M Eugène Diomi Ndongala, ont été arrêtés par la Police dont une dame qui a fini pour être relâchée tandis que les deux militants de la DC continuent à demeurer aux arrêts. Au demeurant, le parquet général de la République, parce qu’embarrassés dans cette affaire sans tête ni queue, a abandonné la procédure de flagrance à cause de l’absence de réunion des éléments requis et atermoie en s’en tenant à la logique contradictoire de fuite, alors que Lambert Mende et Francis Kalombo, les deux hommes du pouvoir Kabila, avaient bel et bien affirmé que les services de sécurité avaient mis les mains sur « un gros poisson de l’opposition » avec allusion faite sur la personne de m. Eugène Diomi Ndongala, pour une affaire de viol.
Depuis ce coup monté et avorté, le faux père des deux filles mineures prétendument violées, le nommé Kambala Kennedy Kasuyi est devenu invisible à son domicile situé au n° 2 de l’avenue du Lac , à Limete Socopao, comme s’il avait peur de quelque chose. Une fois même, il aurait promis de passer à RLTV chez Eliezer pour justifier sa position dans l’affaire de viol de ce deux filles imputé au député national Eugène Diomi mais il s’en serait dessaisi à deux reprises à la dernière minute. Ce qui est le signe d’un homme ayant perdu toute son arrogance et confiance en soi.
Même les deux dames, dont les noms n’arrêtent pas de changer selon les circonstances et s’appelant respectivement Nelly et Françoise-Sylvie ou bien Deborah et Dorcas selon la justice, ont été évacuées de l’Hôtel Fracas situé Rond-point Kimpwanza dans la commune de kasavubu, où elles avaient été dissimulées aux frais- du contribuable congolais et amenées ensuite à une destination inconnue.
PLAINTE DE M.ME PATRIZIA DIOMI CONTRE LE FAUSSAIRE KAMBALA KENNEDY KASUYI AU PARQUET PRES LA COUR D’APPEL DE KINSHASA-MATETE.
Depuis le 17 juillet 2012, Madame Patrizia Diomi, par le canal de son avocat, a adressé au procureur général près la cour d’appel de Kinshasa/Matete, une plainte contre le sieur Kambala pour imputations dommageable, diffamation et association de malfaiteurs.
Dans sa plainte pour le compte de M.me Diomi, Mê Yala accuse Kambala d’être passé dans les chaines de télévision au courant du mois de juin 2012 pour affirmer que M Eugène Diomi aurit violé deux de ses filles tandis que les informations précises et concordantes indiquent que le sieur Kambala n’est pas le père des filles concernées – qui ne sont pas des sœurs – dans le dossier RMP/V/IF/PGR/MR en instruction au Parquet Général de la République.

Dans la même plainte, Me Yala souligne que M. Kennedy Kambala fait partie de la bande agissant dans le but de déstabiliser certains hommes politiques de l’opposition avec comme cas d’espèce la disparition de M. Eugène DIOMI NDONGALA et dans l’enlèvement duquel le précité serait pour quelque chose et qui serait à élucider par la justice, si celle-ci était vraie et impartiale.

L’INTERPRETE DU 27/07/2012 N°1141

LIBEREZ DIOMI NDONGALA

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